LES CHEVALIERS BLANCS DE SEBORGA

V.E.O.S.P.S.S. - PRIEURÉ DE FRANCE

 

V.E.O.S.P.S.S.

 

* Les Chevaliers Blancs - Histoire d'un Ordre sans âge

* Grands Maîtres des Chevaliers Blancs

* Organigramme

* Actualités

* Album Photos

 

 

V.E.O.S.P.S.S.

Venerabilis Equester Ordo Sacri Principatus Sancti Sepulchri

Antique Ordre des Chevaliers Blancs de Seborga

 

Les Chevaliers Blancs – Histoire d’un Ordre sans âge

 

 

Les Chevaliers Blancs histoire d’un Ordre sans âge. L’histoire du Venerabilis Ordo Sacri Principatus Sancti Sepulchri - (V.E.O.S.P.S.S.)-voit naître ses racines dans une époque antique. Ses origines datent de l’époque des Sag-Giga (mieux connus comme Sumériens) et des Egyptiens. Il est structuré sur des bases religieuses-ésotériques. L’Ordre , à ses origines, dit des Mages, est le dépositaire de leur savoir ésotérique. Avec les esséniens et les groupes qui leur étaient associés comme les Sages de la Lumière d’Ormus, a partir du savoir ésotérique suméro-égyptien commence la construction d' une structure homogène à laquelle s’ajoutent, à travers les siècles, des éléments d’origine hellénique et celte, qui trouvent dans la prédication de Yeoshua Bar Yoseph (connu comme Jésus) son apothéose.

Yeoshua Bar Yoseph représente un point ferme dans l’histoire du V.E.O.S.P.S.S, tant est qu’il concentre l’antique savoir essénien et celui d’origine hébraïque. L’Ordre en effet, est définit depuis toujours comme Yeoshuite, c’est-à-dire fidèle à la parole de Jésus Christ. Fidèle à un Christianisme pur, qui n’a aucune structure supérieure religieuse ou politique, l’Ordre commence son chemin moderne dans un monastère , l’antique Abbaye d’Orval , située dans les Ardennes, dans l’antique, Auera Vallis, en 1070. Ces moines appartiennent au groupe des Chrétiens appelés Apôtres ou Apostoliques, dévoués à Jean l’évangéliste, et ils sont protégés par la tante de Godefroy de Bouillon, Matilde, Comtesse de Toscane.

Le monachisme des apostoliques se joint, à travers l’organisation de sa structure, au monachisme de l’an 400, c’est-à-dire celui cultivé, de S. Basile le Grande et de La Laura, le monachisme qui se rapproche de l’isolement de l’anachorétisme avec le cénobitisme. Les apostoliques se rattachent aussi au Christianisme celte des moines de Lérins, la religion officielle des Mérovingiens.

En 1099 Godefroy de Bouillon, apostolique, descendant du lignage mérovingien, par son arrière grand-père Hugues de Long Nez (arrière petit-fils de Sigebert VI, Duc du Razès), fonde, avec quelques feudataires qui sont devenus condottières pendant la I Croisade, les Chevaliers du Rocher de Sion. À Jérusalem, la même année, Eustache de Bouillon, est nommé premier Grand-Maître de l’Ordre, c’est le frère de Godefroy ; Eustache est élu grâce aux votes de Godefroy de Bouillon, Hugues de Payns, André de Montbard, Hugues de Champagne et Pierre l’Ermite.

En 1108, en Palestine, quelques Chevaliers de Sion, commandés par Hugues de Champagne, décident de muter le nom de l’Ordre en Chevaliers du Temple de Jérusalem, laissant comme Grand-Maître Eustache de Bouillon. Dix ans plus tard, en 1118, à Castrum Sepulchri (connu ensuite comme Seborga), en la présence du Prince Abbé Edouard et de l’Abbé Bernard de Clairvaux, huit Chevaliers du Temple de Jérusalem, Hugues de Payns, Godefroy de St. Omer, André de Montbard, (oncle de St. Bernard), Archambaud de St. Aignan, Nivar de Mondidier, Geoffroy Bisol, Gondemar de Savignac et Rossal Timbaud, changent le nom de l’Ordre en Paupera Militia Christi et Hugues de Payns est nommé Grand-Maître de l’Ordre. Sous l’égide de Bernard de Clairvaux l’Odre devient officiellement le bras chevaleresque des Moines Cisterciens. Plus tard Hugues de Champagne s’unira à eux.

En 1127, sous l’Olivier des âmes à Castrum Sepulchri, a lieu le jugement qui officialise l’union entre les Cathares-Cagot (Constructeurs Architectes du Gothique) et les Chevaliers Cisterciens : Devant le Grand-prêtre cathare Jean de Usson et de l’Abbé Bernard de Clairvaux, Hugues de Payns et ses Chevaliers jurent de garder le “Grand Secret”.

En 1128, pendant le Concile de Troyes, le Pape Honoré II approuve la première règle de l’Ordre, tandis que, toujours pendant le Concile, les Chevaliers adoptent la devise: «Non nobis Domine, non nobis, sed nomini Tuo da gloriam» (pas à nous Seigneur, pas pour nous, mais en ton nom et pour ta Gloire).

En 1135, l’Abbé Bernard de Clairvaux écrit la Règle de l’Ordre, la célèbre "De Laude Novae Militiae ad Milites Templi".

En 1136, Robert de Craon devient Grand-Maître de l’Ordre. Durant son mandat, en 1139, le Pape Innocent II promulgue la Bulle Papale «Omne Datum Optimum», qui dispense l’Ordre du paiement des taxes et le rend indépendant de la juridiction ecclésiastique. Les Chevaliers Cisterciens obtiennent le droit de porter une croix rouge sur l’habit blanc.

En 1147, Evrard de Barres prend en main le Grand Magistère. Il est extrêmement pieux et valeureux, très influent auprès du Roi de France Louis, il abdique en 1151 et devient Moine à Clairvaux. À sa place est élu Bernard de Tremeley, toujours en 1151, et en 1153 devient Grand-Maître Evrard de Neauphle. Un an plus tard André de Montbard, oncle de St. Bernard, devient Grand-Maître de l’Ordre.

Deux ans après, en 1156 Bertrand de Blanquefort qui est Prince de Castrum Sancti Sepulchri (Seborga), devient Grand-Maître. Il est le premier à obtenir du Pape la faculté de se définir «Maître par la grâce de Dieu», mettant ainsi l’Ordre dans une position de parité avec l’église ; il écrit aussi les fameuses «Regles», qui établissent, de fait, la structure de l’Ordre et le rôle des Chevaliers à l’intérieur de l’Ordre.

En 1169, le Grand Magistère est confié à Philippe de Milly de Nablus, lequel est congédie après seulement deux ans. La charge de Grand-Maître passe à Eudes de St. Amand, en 1171, il est tué par Saladin en 1180. Lui succède alors le catalan Arnau de Torroja comme Grand-Maître, diplomate habile, qui devint médiateur entre divers groupes politiques dans l’Est ,et, est a l’origine d'excellente négociations de paix avec Saladin.

En 1184, c’est au tour du flamand Gérard de Ridefort d’accéder au Magistère. Pendant son mandat en 1188 au château de Gisors eu lieu une scission de la Paupera Militia Christi : Une partie des Chevaliers reconstruisit l’Ordre des Chevaliers du Rocher de Sion, qui changea son nom en Antiqus Ordo Misticusque Prioratus Sionis – A.O.M.P.S.- tandis que l’autre continua comme Paupera Militia Christi. Cette division est officialisée en la présence des Souverains Philippe II de France et Henri II d’Angleterre, et eu pour rituel le coupage d’un orme situé dans le parc du château. Gérard de Ridefort continuaàêtre le Grand-Maître de la Paupera Militia Christi, et Jean de Gisors devint le premier Nautonier de l’A.O.M.P.S.

En 1191 Robert de Sablé devient Grand-Maître, grâce à l’aide du Roi d’Angleterre Richard I Lionheart (Richard Coeur de Lion) ; il était Chevalier depuis un an. Pourtant, deux ans après, à la mort de, de Sablé, en 1193, c’est l’aragonais Gilbert Hérail qui se place au Grand Magistère. Hérail est fameux pour sa volonté de vouloir maintenir la paix entre les chrétiens et les musulmans signé entre Richard I d’Angleterre et Saladin.

En 1194, le Pape Célestin III confirme aux Templiers tous les privilèges accordés par la Bulle Omne Datum Optimum.

En 1201 Philippe de Plaissis devint Grand-Maître, mais huit ans après, en 1209 au Grand Magistère se place Guillaume de Chartes, Prince de Seborga, qui, dix ans plus tard, mourut à Seborga malade du scorbut et de la suite de ses blessures reçues pendant la V° Croisade.

En 1219 Pierre de Montaigu siège au Grand Magistère, français d’origine aragonaise, son mandat dure treize ans. À sa mort, en 1232, Armand de Périgord devint Grand-Maître, et lui succède, en 1245, Richard de Bures, auquel, à son tour, succède, en 1247, Guillaume de Sognac, un homme discret et circonspect, habile et expert des affaires de guerre.

En 1250, la charge du Grand Magistère passe à Renaud de Vichiers, tandis qu’en 1256 devient Grand-Maître le Prince de Seborga Tommaso Bérard. Né à Seborga, fils du premier maire de la ville, Astraudo, il fonde justement à Seborga l’association des “Francs-Maçons”, dite plus tard “Compagnonnage” pour défendre les Cathares Occitans et leurs secrets sur l’architecture. Le compagnonnage n’a rien à voir avec la Franc-Maçonnerie, née à Londres, en 1717, laquelle a utilisée le terme “Francs-Maçons” en le prenant au compagnonnage. Avec le nom “Compagnons“ on décrivait l’union de personnes qui pratiquent divers métiers, entre autres les tailleurs de pierres, les charpentiers, les sculpteurs et en général, tous les maîtres d’art. Le Compagnonnage est donc le mouvement qui réunit les métiers antiques. Son symbole, (qui sera reprit, modifié par la Franc-Maçonnerie) est représenté par une truelle surmontée d’une équerre et un compas entrelacés. Apprendre l’Art d’un Maître pour un élève était traditionnel, ça se faisait «de bouche à oreilles» et la mobilisation pour apprendre fut tres populaire et se fit en nombres.

En 1272, Tommaso Bérard, fit porter à Londres, à la Domus Templi, quelques fragments de la Vraie Croix, avec d’autres reliques de Saints fameux et durant son mandat au Grand Magistère, l’Ordre réforme le signe de la Croix comme conseillé par St. Thomas d'acquin et qui est toujours en vigueur chez les freres : «Au Nom du Père, de la conception de Dieu, Jésus, et du Saint Esprit qui ramène l’homme au père».

En 1273, Guillaume de Beaujeu devint Grand-Maître, c’est un grand stratège militaire.

en 1291, Thibaud Gaudin fut élu grand maitre de l'ordre.

En 1292 le Grand Magistère est pris en charge par Jacques de Molay.

Le Vendredi 13 Octobre 1307 le Roi de France et évêque de Paris, Philippe IV, dit le Bel, donne l’ordre d’arrêter les Maîtres et les Grand-Maître de la Paupera Militia Christi.

Le 22 Novembre de la même année le Pape Clément V promulgue la Bulle «Pastoralis Praeminentiae», dans laquelle il ordonne à tous les Rois Chrétiens d’arrêter en son nom les membres de l’Ordre de leurs royaumes respectifs, en leur confisquant les biens et en les mettant sous la garde de l’église.

Au cours du procès de 1307, Jacques de Molay sous torture reconnait sa culpabilité ,et, est condamné à la prison à vie. Par la suite il se retracte de sa déposition, pour ceci, il sera condamné au bûché, avec son compagnon de prison, Geoffrey de Charney. Le bûché est construit à Paris, sur l’ile de la Seine dite «des Juifs», près de Notre-Dame, le 18 Mars 1314 : Sur le lieu de son exécution on trouve aujourd’hui une petite plaque à sa mémoire.

La journaliste et chercheur historien, Barbara Frale, a trouvé en 2002, dans les archives secrètes du Vatican, un document, le «parchemin de Chinon», qui prouve que le Pape Clément V a acquitté les Pauperes Milities Christi, leur Grand Magistère, les Maîtres de l’Ordre des accusation d'hérétiques, en se limitant à suspendre l’Ordre plutôt que le supprimer, pour pouvoir le réformer.

.Après la mort de Jacques de Molay, les Chevaliers se réunirent ,et, ils transfèrèrent le Siège Général de l’Odre en France, à Cabardès sur l’Aude.

Diverses confraternités sont fondées ou reformées, et elles agissent comme de vrais Ordres, coordonnées par la Paupera Militia Christi de Cabardès sur l’Aude.

Ces groupes sont appelés «Confraternités des Blancs» (en Italie, Ecosse, Angleterre, Portugal, Espagne et Suisse), et ils votent chacun leur Grand-Maître ; Ces derniers à leur tour votent le Grand- Maître Général , choisit entre les Chevaliers des divers groupes.

Les premières confraternités qui naissent ou se réforment, en 1315, sont celles des Chevaliers du «Tau». Les Chevaliers de Porto Maurizio (Impéria - Italie), en Ligurie, les Chevaliers du Tau Rouge, dans la vallée de Suze, dans le Piémont, les Chevaliers du Tau Blanc et à Altopasciò en Toscane les Chevaliers du Tau Bleu .

En 1315, est élu le Grand-Maître Général Lazzaro Saggina, déjà Grand-Maître des Chevaliers du Tau Bleu d’Altopasciò. Toujours la même année, Robert Bruce (Roi Robert I° d’Ecosse) père de l’indépendance écossaise contre l’Angleterre, crée, pour accueillir les Templiers qui ont fuit la persécution du St. Siège, l’Order of Heredom, qui siège à Edimbourg, en plein respect de la règle Cistercienne.

L’Order of Heredom, existera jusqu’en 1450,date a laquelle il deviendra un Ordre lié à la Maison Royale Ecossaise et ensuite sera définitivement fermé aux alentours de 1750, pour éviter la confusion avec la Grande Loge écossaise Heredom for Kilwinning.

En 1317, beaucoup de Chevaliers se réfugierent dans l’Abbaye cistercienne de la Principauté de Sankt Gallen en Suisse.

En 1026, l’Abbé Thietpaldo reçu le titre de Prince du Sacré Empire Romain, formant une Principauté, celle de Sankt Gallen qui durera jusqu’en 1798.

La Principauté de Sankt Galeen comme la Principauté de Seborga, est un état Souverain Impérial Cistercien et a toujours joui du Nullius Diocesis (l’exonération de la juridiction épiscopale).

Le Prince Abbé Heinrich von Ramstein, Maître du Grand Prieuré de Sankt Gallen, en 1317 fonde la confraternité de Sankt Gallen, et la met sous les ordres de la Paupera Militia Christi de Cabardès sur l’Aude.

L’Odre de la Domus Templi, devient, toujours en 1317, la Domus Templi de l’Ordre Cistercien, après l’interruption, en 1307, dans le Temple londonien par le Roi Edouard III°. Les Chevaliers de la Domus Templi continueront leur chemin sans problèmes jusqu’en 1536, quand, après la rupture des rapports entre Henry VIII et le St. Siège, Thomas Cromwell décidera l’abolition des monastères mineurs, incluant la Domus Templi.

Toujours en 1317, Jacques II d’Aragon obtient du Pape Jean XXII le droit d’utiliser les biens des Chevaliers présents dans son Royaume pour créer un nouvel Ordre militaire, sous la protection de la Vierge ayant pour siège le château de Montesa, à Valence. Le Pape en approuvera la fondation avec la Bulle du 10 Juin 1317 et donnera aux Chevaliers la règle cistercienne : C’est ainsi que nait l’Orden de Caballéria de Nostra Senora de Montesa : En 1587 l’Ordre s’unira à la couronne d’Espagne et la charge de Grand-Maître deviendra héréditaire.

En 1318, le Roi Dionigi du Portugal ordonne la création d’un Ordre qui puisse accueillir les Templiers dans son royaume. Il officialisa la Militia Christi, sous le patronat de St Benoit de Norcia, avec pour grand maitre élu le Grand-Maître don Gil Martinez.

En 1319, le Pape Jean XXII approuve cet Ordre avec la Bulle Papale : «Ad Ea Ex Quibus». L’Ordre a son siège d’abord à Castro Marim, dans l’Algarve (Diocèse de Faro).

En 1357, l’Ordre sera déplacé dans le village de Tomar, à coté de Santarém, déjà siège des Templiers au Portugal.

Après 1457, sur demande du Roi Jean I° du Portugal au Pape, le Prince Henry le Navigateur devint Grand-Maître de l’Ordre. Après Henry, le Grand Magistère sera maintenu par des membres de premier plan de la famille royale.

En 1834, quand le gouvernement civil du Portugal deviendra anti-catholique, après la défaite du Roi Michel du Portugal pendant la guerre civile, sous la monarchie constitutionnelle, l’Ordre perdra ses biens et se transformera en un simple Ordre de valeur.

En 1325, est élu Grand-Maître Général Guillaume III de Savoie, déjà Grand-Prieur de l’Abbaye de Saint-Michel . Même si sa charge de Grand-Maître dure à peine plus d’un an, sous son mandat l’Ordre commence lentement à se reprendre et les liaisons avec les moines de Lérins deviennent de nouveaux intenses.

En 1326, est élu Grand-Maître Général, Robert Bruce, déjà Roi d’Ecosse, avec le nom de Robert I°, depuis 1306.

En 1329, pendant un pèlerinage au Sanctuaire de San Ninian, pas loin de Bannockburn, le Roi, qui voyageait sur une litière, a une grave hémorragie du au scorbut. Avant de mourir, il veut exaucer un de ses plus grands désirs : aller en Terre Sainte pour combattre les infidèles à la fin de la guerre contre les Anglais, mais la maladie lui interdisant de réaliser son rêve ,et, sur le point de mourir, Bruce demandeà ses Chevaliers Cisterciens de porter son coeur là-bas et de l’enterrer à l’intérieur du St. Sépulcre de Jérusalem.

Pour ce souhait, James Douglas, le plus fidèle de ses Chevaliers est choisi. Après avoir été embaumé, le corps du roi est enterré dans l’Abbaye de Dunfermline (Ecosse), tandis que son coeur est confiéà James Douglas.

Au Printemps 1330, Douglas, accompagné par dix Chevaliers, part pour la Terre Sainte ,et, pendant un arrêt en Espagne ; alors en guerre contre les Maures, le Roi Alphonse XI, connaissant sa réputation de Grand Chevalier, lui demande de guider la charge de bataille contre l’armée des Maures. Douglas accepte, et, à la tête du contingent des Chevaliers étrangers, avec ses dix hommes, il guide la charge.

Les Maures s’échappent suivis par James Douglas et son drapeau, c est alors que les Chevaliers tombent dans une embuscade, et, sont massacrés. Sous le corps de Douglas, protégé,en derniere tentative de défense, il y a le coffret qui contient le coeur de son Roi et Grand-Maître. Le coeur de Robert Bruce est amené à l’Abbaye de Melrose, où il se trouve encore aujourd’hui.

En 1330, devint Grand-Prieur de l’Abbaye de St. Michel Rodolfo di Monbello, lequel, la même année, est élu Grand-Maître Général de la Paupera Militia Christi.

En 1359, un évenement essentiel pour l’histoire de l’Ordre survint . Jean de St. Clair, qui appartint à la puissante famille des Sinclair écossais, devint Nautonier de l’A.O.M.P.S.

En 1351, après la mort de Rodolfo di Monbello, Jean de St. Clair est élu Grand-Maître Général de l’Ordre Cistercien, réunissant ainsi et annulant la scission qui s’était créée en 1188 entre les deux Ordres.

En 1362, est élu au Siège pontifical ,l’Abbé de Lérins Guillaume de Grimoard, qui prendra le nom de Urbain V, Jean de St. Clair arrete son mandat de Grand-Maître Général.

La même année devint Grand-Maître Général de la Paupera Militia Christi l’Abbé de Lérins d’origine aragonaise et Prince de Seborga, Pons Lance, qui rénovera et réformera de manière radicale l’Ordre, et reunira les divers groupes des Confraternités des Blancs, changera le nom en Venerabilis Ordo Sancti Sepulchri – V.O.S.S.-pons lance choisira comme symbole , à place de la Croix Pattée Rouge, l’agneau debout avec la tête tournée fièrement vers l’arrière (comme s’il regardait le passé), et qui soutient avec son sabot droit, la hampe de l’étendard chevaleresque cistercien, qui se termine en haut avec la Croix à huit pointes Rouge.

Pendant son siège au Grand Magistère ,de nouveaux prieurés naissent ,et, l’Ordre vit une période de grande expansion.

En 1378, le Grand Magistère passe à Pietro del Carretto, Abbé de Lérins , Marquis du Carretto de Millésimo.

En 1381, devint Grand-Maître l’Abbé de Lérins Jacques Salacinis, provençal, recteur du Prieuré de St. Michel à SOSPEL, en France, qui modifiera le symbole de l’Ordre, reprenant la Croix Pattée Rouge à huit pointes. Cette décision n’est pas acceptée par tous les chevaliers, et ,les Prieurés qui sont de Savona ; continuent à utiliser le symbole de l’agneau.

En 1394, est élu le Grand-Maître Giovanni Lascaris, des Comtes de Vintimille, Prince de Seborga.

En 1395, Giovanni Lascaris abandonne le Grand Magistère, et, est nommé Grand-Maître Antonio Coppola di Scala (pas loin de Salerno-Italie). L’influence du Grand-Maître Antonio Coppola grandit dans la communauté de Scala, à tel point qu’il fait faire une Chapelle à l’intérieur de la Cathédrale dédiée au Saint protecteur de sa famille.

En 1396, Antonio Coppola est assassiné. Dans cette situation d’urgence, Giovanni Lascaris reprend le Grand Magistère, en 1397 est élu au Grand Magistère Guglielmo Lascaris , Seigneur de Peille (France).

En 1403, le Grand Magistère passe a Magoni Imperiali, des Comtes de Vintimille

En 1405 est élu le Grand. Maître Ludovico Bonito ; Archevêque d’abord à Pise et ensuite à Taranto, il devint Cardinal sous le mandat du Pape Grégoire XII.

En 1413 le Prince Giovanni Lascaris est de retour au Grand Magistère.

en 1414, un événement intervint a genes qui changera la mission «Catholique» de l’Ordre et lui donnera ce caractère de Chrétienneté universelle.

Ceci ramènera l’Ordre aux origines christique.

En effet, pendant l’assemblé générale de l’Ordre, il est décidé que le Venerabilis Equester Ordo Sancti Sepulchri «ne sera plus seulement au service du Pape, mais du Christianisme, vu que l’église est l’assemblée de tous les Chrétiens, et, la communauté des fidèles ne peut, et, ne doit pas être séparée, ni divisée, par des discordances qui peuvent naitrent entre les membres, qui,sont en charge de conduire, et, d'administrer la communauté Chrétienne».

Cette décision, évidemment, ne plait ni au Pape avignonnais Benoit XIII ni au Pape romain Gregorio XII.

En 1418, est élu au Grand Magistère Nicola dei Sasso de Ravello (à coté de Salerno Italie).

En 1424 accéde au Grand Magistère Giovanni Lascaris des Comtes de Vintimille, Prince de Seborga.

En 1430, est élu Grand-Maître l’armateur Loisio Coppola di Scala.

En 1434, l’Abbé et architecte Paganino dal Pozzo devint Grand-Maître de l’Ordre

En 1440, cette charge passe à Lucchino Lascaris.

En 1449, est élu Ottavio dei Sasso de Ravello,

En 1453 devint Grand-Maître le Prince de Seborga Michele Lascaris des Comtes de Vintimille.

En 1457, l’Abbé provençal de Lérins, André Plaisance, est élu Grand-Maître,

En 1463, c’est l’Abbé gênois, conseiller de la Congrégation de St. Georges, Guido Buscetta, qui devint Grand-Maître de l’Ordre.

En 1465, est nommé au Grand Magistère l’Abbé Isnardi de Grasse,

En 1469 est élu l’Abbé Prince de Seborga Nicolas des Comtes de Vintimille.

En 1480, l’Ordre fait un mouvement stratégique ,et, est élu Grand-Maître le président de l’association Pratese dei Lanieri, Adalberto dei Vinaccesi de Prato (Toscana)

En 1482, le Grand Magistère passe à Nicolas del Carretto ,

En 1493, est élu l’Abbé Prince de Seborga Raniero Lascaris des Comtes de Vintimille.

En 1496, à la surprise generale est élu comme Grand-Maître de l’Ordre le fils naturel du génois Giovanni Battista Cybo (Pape Innocent VIII), le Chevalier et explorateur Christophe Colomb.

À son élection, Colomb est au sommet de sa carrière et il apprend la nouvelle de son élection en Espagne, où il était à peine arrivé de son second voyage à Portorico, Cuba et en Jamaïque. L’élection de Colomb provoque un tremblement au sein de l’Ordre : Quelques uns voient en cette élection une volontée d’accabler le pouvoir ecclésiastique, car Christophe Colomb est vu comme un révolutionnaire prêt à tout pour faire triompher la voie templiere.

Suite a cela 21 Prieurs de l’Ordre (400 Chevaliers à peu près), appuyés par le Pape Alexandre VI, s’en vont de l’Ordre du Venerabilis Ordo Sancti Sepulchri et forment l’Ordre Equestris Sancti Sepulchri Hierosolomitani,qui choisit pour Grand- Maître le Catalan Roderic Borja (nom italien Borgia), c’est à dire le Pape Alexandre VI.

En 1504, pour contrer l’avancé de l’Ordo Equestris Sancti Sepulchri Hierosolomitani et à la suite des differents qui se sont créés avec le Pape Giulio II, le Grand Conseil du Venerabilis Ordo Sancti Sepulchri élimine le terme Venerabilis de son nom, devenant simplement Ordo Sancti Sepulchri.

En 1507, comme contre mouvement pour contenir le pouvoir de l’Ordre papal, est élu Grand-Maître de l’Ordo Sancti Sepulchri, le Nautonier de l’A.O.M.P.S. le Grand Leonard de Vinci, c’est ainsi qu’encore une fois l’union entre les deux Ordres se renforce.

Leonard de Vinci se déplace de Florence à Milan, et de cette ville il commence à gouverner l’Ordre. Il est aidé par le gouverneur français de Milan, Charles d’Amboise et déplace le siège opératif de l’Ordre chez lui à Milan, à côté de la Place San Babila.

En 1511, Charles d’Amboise meurt, il était le soutien de leonard de vinci auprès du Roi de France Louis XII. Leonard,de Vinci voulant dédier tout son temps à étudier son rôle de Nautonier quitte le Grand Magistère de l’Ordre. Lui succede dans l’Ordre l’Abbé Franz Von Gaisberg , Prince de la Principauté Cistercienne de Sankt Gallen (Suisse), qui créera un grand renouveau pour l’art des livres et donne ainsi une forte poussée, en achetant, pour l’Abbaye de Sankt Gallen, beaucoup de livres et manuscrits antiques. Il est nommé Abbé de l’Ordre canonique de St. Ruffo à Peille. Le Siège de l’Ordre est déplacé à Sankt Gallen, et , le Siège opératif est transféré à Seborga.

En 1518, devint Grand-Maître Federico Coppola di Ravello, Abbé cistercien et administrateur de la société commerciale Ravellese.

En 1520, le grand Magistère va à l’Abbé et trésorier du Duché d’Amalfi, Coluccio Coppola di Scala,

En 1534 c’est le tour de l’Abbé génois membre de la Congrégation de San Giorgio, Francesco Bugi .

En 1542, est élu l’Abbé du Languedoc et futur Prince de Seborga, Ilario de’ Pescheriis,

En 1553, est elu l’Abbé de l’Ordre Presbytérien de San Ruffo à Peille : Nicola Isoard .

En 1563, l’Abbé Cassinense et futur Prince de Seborga Gerolamo da Perugia . Avec le Grand-Maître Gerolamo da Perugia, tout le système de la Principauté de Seborga est mis sous controle, la direction et l’administration de l'Ordo Sancti Sepulchri, enlève,de fait au peuple tout acte formel .

En 1572, le Pape Gregorio XIII décrète l’unification entre l’Ordre de St. Maurice et l’Ordre de St.Lazare soumettant le nouvel Ordre, l’Ordre de St.Maurice et Lazare à l’obéissance à la règle cistercienne de l'Ordo Sancti Sepulchri.

En 1576, devint Grand-Maître Stéphane Rochon de Monfort sur Argens. Le Grand-Maître entre en conflit avec l’évêque de Vintimille, Francesco Galbiati et refuse toutes ses visites pastorales en lui interdisant d’entrer à Seborga.

Le résultat en 1583, est promulgué un interdit contre la Principauté, qui sera vite enlevé grâce à l’intervention auprès du Pape de la part du Prince de Seborga Gerolamo da Perugia.

En 1583 est nommé au Grand Magistère l’Abbé de la Congrégation de Santa Giusta da Padova, Benedetto da Venezia .

En 1589 est élu Antonio de nice ,

En 1590 l’Abbé Angelo de Fréjus,

En 1595 l’Abbé Gabriele de Florence

En 1599, l’Abbé et précepteur en Provence de l’Ordre, Giuliano d’Azula.

En 1611, est élu au Grand Magistère l’Abbé Cesario da San Paolo. Il se proclame, immédiatement après avoir été nommé, Seigneur et Souverain de Seborga : «tam in spiritualibus quam in temporalibus cum mero et mixto et libero imperio».

Pour acter que l’Ordo Sancti Sepulchri est le Patron absolu de la Principauté de Seborga, il fait mettre sur chaque toit du château 13 tuiles ayant l’inscription de la date du jour et de l’année de son adoubement (13 Octobre 1611) et la sigle C.S. (Castrum Sepulchri), tuiles qui sont visibles encore aujourd’hui.

EN 1613, le Grand Conseil de l’Ordre déplace le Siège de Sankt Gallen à Carcassone, dans la région du Languedoc (France). Le Grand-Maître change le nom en Venerabilis Equester Ordo Sacri Principatus Sancti Sepulchri- V.E.O.S.P.S.S dénomination ACTUELLE DE L'ORDRE .

En 1617, monte au Grand Magistère Théodore de Grasse, Abbé et Prince de Seborga. Lui aussi a beaucoup de tension avec l’évêque de Vintimille, Francesco Gandolfo, qui se plaint que depuis plus de 40 ans , les évêques ne pouvant pas entrer à Seborga, y étant appliqué le «Nullius Diocesis».

En 1653, est nommé au Grand Magistère le Nautonier de L’A.O.M.P.S., Robert Boyle, chercheur chimique et scientifique irlandais.

En 1662, le Grand-Maître adopte, comme écusson de l’Ordre, un écusson croisé (qui deviendra l’armoirie de Seborga en 1814) surmonté non pas par la couronne, mais par la croix de l’Ordre.

En 1664 Robert Salicoffre de la famille des Biancheri Salicoffre de Marseille,

En 1686 Germain Authier, Abbé cistercien à Lérins

En 1705 l’Abbé Honoré de Balisen de Callian .

En 1714, Giuseppe Antonio Biancheri de Seborga, fils du premier Maire de Seborga, est élu Grand-Maître du Venerabilis Equester Ordo Sacri Principatus Sancti Sepulchri (V.E.O.S.P.S.S) Prince de Seborga, il reste promu a ce titre même si la Principauté est placée sous le Haut Patronage du Roi de Sardaigne. C’est l’avant dernier Prince, car après lui la Principauté sera exploitée et administrée (toujours plus au niveau spirituel et toujours moins au niveau temporel) par les Grands-Maîtres de l’Ordre, qui n’utiliseront plus (jusqu’en 1963) du titre de Prince de Seborga.

En 1746,est promu au Grand Magistère l’Abbé Pietro Maria Secondo Senesio di Servetto, docteur et professeur de grande réputation. Pendant son mandat le «Nullius Diocesis» est confirmé par le Saint Siège au Roi Carlo Vittorio Amedeo.

En 1764, est élu l’Abbé Carlo Nicolai de Peille, l’année suivante (1765), il est nommé curé de Seborga avec un décret de Charles Emmanuel Roi de Sardaigne.

En 1772, devint Grand-Maître Louis Claude de St. Martin, grand philosophe ésotérique français. De ses théories naîtra l’Ordre Martiniste. A tort définit comme Maçonnique (comme d’ailleurs beaucoup de Grands-Maîtres de l’Ordre) lui, au contraire, combat pour le véritable idéal christique et voudrait la restauration d’une religion intérieure basée sur la personne de Jésus-Christ.

En effet, pour St. Martin le christianisme est basé sur Jesus Christ ; d’ailleurs le mot «Chrétien» n’est pas prononcé une seule fois dans l’évangile. Pourtant l’esprit de ce mot est exprimé clairement et consiste selon St Jean (1:12) en «pouvoir de devenir fils de Dieu» accueillant en nous la parole, et selon Marc (16 :20) «en faisant avec lui». Le christianisme n’est autre que l’esprit même de Jésus-Christ dans sa grandeur et il porte la Foi jusque dans la région lumineuse de l’éternelle parole divine ; il n’a pas de mystère car par son essence, le christianisme est à l’évidence lumière universelle. Le Christianisme n’admet aucune secte, car il embrasse l’unité, l’unité étant seule, elle ne peut pas être séparée d’elle-même. Enfin, le christianisme unit constamment l’homme à Dieu et appartient à l’éternité, tandis que le catholicisme appartient au temps.

En 1804, est promu au Grand Magistère le physicien italien, Alessandro Giuseppe Antonio Volta, inventeur de la pile volta

En 1805, pour ses découvertes dans le domaine de l’électricité, Napoléon Bonaparte le nomme Chevalier de la légion d’honneur.

En 1809, il devint sénateur du Royaume d’Italie et en 1810 Comte du Royaume italien. Après la restauration de l’empire des Hasbourgs,

en 1815, l’empereur autrichien le nomma professeur de philosophie à Pavia et lui confèra le titre de Chevalier de l’Ordre Impérial Autrichien de la couronne de Fer.

En 1819, Volta se retira dans sa maison de campagne à Camnago, localité située pas loin de Como, pour se dédier complètement à l’Ordre.

En 1827, suite a la mort de Volta est élu Grand-Maître un autre Nautonier de l’A.O.M.P.S. Jean Charles Emmanuel Nodier, écrivain français.

En 1844, est nommé au Grand Magistère, Victor Hugo, écrivain, poète et dramaturge français, considéré comme le père du Romantisme en France. Sous son égide, le nom de Grand-Maître change en Grand-Prieur, terminologie encore en vigueur aujourd’hui. Simultanément à son élection de Grand-Prieur.

Victor Hugo est nommé Nautonier de l’A.O.M.P.S. Pendant sa période au Grand Magistère,Victor Hugo arrête son activité littéraire pour mieux se dédier aux activités de l’Ordre.

Après avoir été nommé Pair de France par le Roi Louis-Philippe d’Orléans, en 1851, Victor Hugo doit partir en exil contraint par son opposition a Napoleon III.

Il part d’abord pour Bruxelles, puis il se rend dans l’île de Jersey et enfin à Guernesey, refusant l’amnistie proclamée par l’Empereur.

En 1857, Victor Hugo , affligé par les disgrâces de sa famille, abandonne son titre de Grand-Prieur et conserve seulement celui de Nautonier.

La même année est élu Grand-Prieur l’Abbé Antonio di Tavole del Prino (Imperia-Italie) qui donne une forte impulsion à la croissance locale de l’Ordre.

En 1869, devint Grand-Prieur, l’écrivain français Jules Verne, entré dans l’Ordre depuis 1855. Expert de philosophie ésotérique, grand connaisseur des principes Rose-croix,reconnaissable par certaines affirmations contenues dans ses romans, la critique moderne tend à l’affilier aux loges maçonniques. En réalité Verne fréquente des lieux ésotériques bien plus élevés (A.O.M.P.S.) et, vu son rôle de Grand-Prieur, il n’a aucun intérêt pour les institutions (comme les Loges Maçonniques) qui, par leur origine et leur histoire, sont beaucoup plus jeunes que l’Ordre.

En 1892, le compositeur et pianiste français, Claude-Achille Debussy (qui est devenu Nautonier de l’A.O.M.P.S. en 1885) , à l’âge de 30 ans, est nommé au Grand Prieuré du V.E.O.S.P.S.S. ; Debussy a une vie très mouvementée, surtout au niveau sentimental et son «instabilité» l’amène à devoir littéralement s’échapper de ses femmes : cette faiblesse lui coûte d’innombrables rappels de la part du Grand Conseil de l’Ordre.

En 1910, Debussy laisse le Grand Magistère lui succede apres avoir été élu un des plus importants chercheurs scientifiques de l’ère moderne, le serbe (naturalisé américain) Nikola Tesla Unique Grand-Maître orthodoxe de l’Ordre (son père, Milutin, était un Ministre de culte orthodoxe) et un homme de grande culture, Nikola Tesla n’a jamais eu son diplôme de fin d’études, même s’il recevra de nombreux Diplômes Honoris Causa.

Véritable génie, il a une grande prédisposition pour les langues étrangères : en fait, il parle et écrit correctement, serbe, croate, tchèque, anglais, français , italien, hongrois et latin.

Il est connu surtout pour son travail révolutionnaire et sa contribution dans le champ de l’électromagnétisme. Durant son mandat il y a une vigoureuse diffusion de l’Ordre aux Etats-Unis et au Canada et il déplace le Siège de l’Ordre de Carcassone à Toronto, au Canada.

Ses inventions, dans le champ de l’énergie libre, le font devenir un personnage peu commode pour l'histoire, et en 1943, Tesla qui travaillait au téléforce (le rayon basé sur les éclairs globulaires, sur la physique du plasma et sur le flux des particules), faisant semblant d’avoir une crise cardiaque à l’Hôtel ou il se trouvait, le New Yoker Hotel, disparait de la scène, laissant beaucoup de doutes sur sa mort et ses funérailles : en effet, Tesla meurt, officiellement le 5 Janvier mais son corps, aussitôt enlevé de l’Hôtel, est brûlé seulement le 12 Janvier, en toute discrétion et ses cendres données à la famille.

Entre le 5 et le 12 Janvier, personne ne sait ou a été conservé le corps de Tesla.

Une note de valeur purement scientifique, toujours la même année, après la disparition de Tesla ; la Cour Suprême des Etats-Unis attaque son brevet N° 645576 (enregistré par Tesla en 1897), reconnaissant le scientifique comme l’inventeur de la radio et enlevant à Gulgliemo Marconi cet honneur : en effet, Marconi enregistre le brevet de le radio ( N°763772) seulement en 1904, c'est-à-dire sept ans après l’enregistrement de Tesla.

En 1920, Tesla abandonne le Grand Magistère, et, devint Grand-Prieur suivit par l’évêque de Vintimille Ambrogio Daffra, qui ne réussit pas à travailler correctement , ayant la structure décisionnelle de l’Ordre au Canada.

Pour ces motifs, en 1923, c’est le Cardinal Désiré-Joseph Mercier qui devint Grand-Prieur, pionnier du dialogue oecuménique, qui meurt malheureusement en 1926.

En 1926 est élu Grand-Prieur, le prix Nobel pour la physique Max Planck, inventeur de la théorie des « Quanta», un des piliers de la physique contemporaine. Excellent pianiste, il s’intéresse aussi des problèmes philosophiques et reste en charge jusqu’en 1938, année durant laquelle il laisse le Grand Magistère ; cette décision est probablement dû au fait, que Planck était contre le nazisme ,et voulait proteger l’Ordre d'une situation politique et personnel difficile (son dernier fils sera tué par les nazis pour avoir participé à un complot contre Hitler en 1944). Croyant, fidèle au Christianisme culturel, il croit en Dieu tout puissant et omniscient, mais pas personnel et combat le positivisme considérant l’athéisme comme une obsession contre les dogmes symboliques.

En 1938, est élu Grand-Prieur Louis Charles Charbonneau-Lassay, historien, archéologue (fervent defenseur du dogme et des symboles) et expert héraldique.

Il définit toutes ses activités comme negligeable vis a vis de sa recherche spirituelle. On peut classer tout son travail vers le mouvement catholique dans une optique exclusivement religieuse, hors politique.

Il est connu surtout pour son oeuvre immense intitulée le bestiaire du Christ, sa première édition devint immédiatement une source influente en matière de Christologie emblématique et de symbolisme.

En 1946, à la mort de Charbonneau-Lassay est élu Grand-Prieur Edouard Louis Emmanuel Julien Le Roy. Le nouveau Grand-Prieur entre en conflit avec l’église catholique traditionnelle en revendiquant une religiosité plus voisine de la tradition christique, pour ce motif à travers ses ouvrages littéraires il émet une critique profonde envers les structures dogmatiques qui, pour avoir raison, doivent s’appuyer sur d’autres dogmes. Le dogme devient ainsi, une structure religieuse essentiellement de caractère pratique, c'est-à-dire avec une valeur morale, qui a pour but de guider les croyants sur la juste voie de la doctrine religieuse, mais sans privilegier la recherche de vérité comme essentielle a la foi.

En 1953 est élu Grand-Prieur le Nautonier de l’A.O.M.P.S., de nationalité française, Jean Maurice Eugène Clément Cocteau. Poète, romancier et dramaturge, il est aussi ,graphiste, dessinateur metteur en scène et acteur. Sa versatilité, son originalité et sa grande capacité expressive l’amène à devenir une célébrité internationale.

En 1960, Cocteau entre en contact avec un fleuriste de Seborga, Giorgio Carbone âgé de 24 ans, qui, à l’époque vit entre l’Allemagne, à Mainz et Seborga ou il gère avec sa mère, une des plus importantes sociétés de fleuristes au niveau européen. Cocteau réussit à convaincre Giorgio Carbone d'entrer au V.E.O.S.P.S.S.. Entre les deux naît une grande amitié et en 1963, à la mort de Cocteau, le jeune Giorgio Carbone, est élu avec surprise, Nautonier de l’A.O.M.P.S.

Toujours en 1963, est élu Grand-Prieur de l’Ordre le texan José Silva, parapsychologue auteur de la méthode Silva et du Silva UltraMind ESP System, méthode destiné à aider les personnes à développer le QI, leurs capacités psychiques, et leur capacité de guérir les autres, en utilisant des energies inconnues ou schema d'apprentissage non expliquées par la science conventionnel en usage a cette epoque, tres contesté a sa sortie cette methode est cependant enseigné dans plus de 30 langues et ce dans 107 pays differents, a ce jour elle n'est pas formellement reconnue scientifiquement la science evoluant en permanence dans ses dogmes...

En 1999, à la mort de Silva, est élu Grand-Prieur Giorgio Carbone (devenu en 1963 Prince de Seborga, 217 ans après la mort du dernier Prince).

En l’an 2000, Giorgio Carbone réforme le V.E.O.S.P.S.S., en utilisant comme symbole la Croix Patté rouge Octogonal, dite normalement Croix des Templiers, posée sur champ blanc, et ramène le siège de l’Ordre à Seborga. Pendant son mandat naissent en Italie de nouveaux prieurés et l’Ordre prend une dimension européenne.

Le 25 Novembre 2009, Giorgio Carbone malade de SLA meurt, et, laissa la Principauté de Seborga, qui, durant son mandat, était liée à l’Ordre, dans une situation tres difficile...

Après une période de quelques mois pleine de problèmes et d’incertitudes, le 6 Février 2010 est élu Grand-Prieur de l'ordre, le Professeur Diego Beltrutti, médecin chirurgien de Busca (Italie).

Toujours la même année l’Ordre en conformité avec les nouvelles normes pour les associations, est enregistré au tribunal avec un acte Notarié, avec pour mention :la déclaration de descendant légal de la Paupera Militia Christi ,et, avec la dénomination ajointe de «Antique Ordre des Chevaliers Blancs de Seborga ».

Le 6 Janvier 2011 le Professeur Beltrutti est expulsé du V.E.O.S.P.S.S.

Est élu Grand-Prieur le doyen de l’Ordre Walter Barbero di Canelli .

Au mois de Février 2011 l’Ordre est accrédité par la Commission Européenne dans le registre des representants d' interet pour la transparence l'ordre est aussi accrédité a la Bibliothèque Apostolique du Vatican.

L'ordre est egalement referencé et reconnu en tant qu'ONG à l'ONU

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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